la NASA a maintenant ça soucoupe volante

oui.. oui.. Vous avez bien lu le titre 🙂 . La NASA a mis sur pied ça propre soucoupe volante. Elle n’est pas encore totalement opérationnelle. Les tests s’effectueront devant un par-taire de journaliste en début du mois de Juin de 7h à 8h30. Pour le jour il n’a pas encore fixé mais, on sait que ça sera une des jours suivant: 3, 5, 7, 9, 11, 13 . Je suis sur que vous vous demandez pourquoi des jours impairs? Je ne sais pas 🙂 . Je vous laisse le soin de tirer vos propres conclusions.

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Ce vaisseau spatial sous forme de soucoupe volante s’appelle Low-Density Supersonic Decelerator (LDSD). Cet appareil est conçu pour améliorer les séquences d’atterrissage pour les futures missions spatiales sur Mars. Il permettra de ramener sur terre des charges lourdes avec plus de facilités.

Le test du LDSD qui se déroulera en juin au-dessus de l’océan Pacifique simulera la vitesse d’entrée, de descente et d’atterrissage d’un vaisseau dans l’atmosphère martienne. Pendant ce test, la grosse soucoupe volante renfermera un décélérateur gonflable en forme de tube circulaire et un système de parachute.

Cette soucoupe montera jusqu’à 120 000 pieds grâce à un ballon géant. Puis, des fusées feront grimper la soucoupe jusqu’à 180 000 pieds où elle atteindra une vitesse supersonique. La soucoupe se déplacera à 3,5 fois la vitesse du son ! Le décélérateur se gonflera alors autour de l’engin augmentant ainsi sa surface de frottement avec l’atmosphère. Puis, un parachute se déploiera pour la déposer gentiment à la surface de l’océan.

Guizmodo

soucoupe volante NASA

Si tout se passe bien, cette soucoupe pourra être utilisée à partir de 2018. Cette technologie s’avère très importante pour la conquête de l’espace car, si l’homme veut explorer de « mondes inconnus », il devra être capable d’y déposer facilement des charges très lourdes.

L’ambition  ici est de trouver un moyen de freiner rapidement sur des atmosphères très ténues comme celle de la planète Mars. (L’atmosphère martienne est 100 fois plus fine que sur Terre). Plus ce qu’on veut poser est lourd, plus il entre vite dans l’atmosphère et plus il faut le freiner. Utiliser des fusées et du carburant pour freiner un appareil ne ferait que l’alourdir d’avantage et il faudrait alors transporter d’avantage de carburant pour augmenter la force de freinage, ce qui alourdirait encore l’appareil et demanderait encore plus de carburant qui… bref, c’est un cercle vicieux.

Guizmodo

Il ne nous reste plus qu’à attendre début Juin pour être fixés sur les prouesses de cette machine. Bien sûr, vous pourrez compter sur Technovor pour vous tenir au courant.

Source : TECHNOVOR

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