Miss Beach 2017 : zoom sur la finale

Elle s’appelle Audrey Nabila MONKAM…un nom à la consonance sortie de la région de L’Ouest du pays – plus précisément dans le HAUT-NKAM. Mais non ! Ce n’est pas ainsi que la nouvelle Miss Beach s’est présentée à nous samedi dernier lors de la grande finale de Miss Beach 2017, qui s’est tenue du côté de l’hôtel Semé Beach (Limbe). En effet, Audrey représentait la ville de Buea, puisque c’est ici qu’elle a fait ses études. Pour elle tout n’est encore que rêve, cette couronne sur sa tête. D’ailleurs, comme elle nous la confié dans sa loge, elle pensait que le sacre allait revenir à une autre : Adams Ruth qui comme elle représente la région du Sud-ouest. A seulement 22 ans, Audrey originaire de BALI-NYONGA, est ce qu’on peut déjà appeler un modèle.  Poitrine : 89, taille : 75, bassin : 102.

Mais ce n’est pas seulement sa plastique qui fait d’elle la nouvelle reine de Beauté de ce concept qui est rendu à sa 9ème édition. Les critères de sélection du jury étant basés sur : La sveltesse, le physique, la culture générale, l’esthétique corporelle, la prestation scénique. Sans oublier l’attitude et les votes des internautes.

Avec sa licence en banque et finances, elle compte utiliser sa couronne pour lutter contre la pollution marine, et celle des plages camerounaises, encourager la protection de l’environnement. Un bien rude challenge quand on sait combien le secteur touristique est encore quelque peu embryonnaire au pays. C’est vrai qu’avec ses 10 régions, le Cameroun possède d’innombrables sites touristiques qui racontent plusieurs anecdotes, et qui pourtant ne sont pas encadrés. Ça, Audrey l’a certainement compris lors des excursions organisées par le comité de Miss Beach. Pour cela, elle dit compter sur les sponsors et d’autres étudiants qui devront porter avec elle ce projet.

Pour le reste, Audrey dans son nouveau rôle d’ambassadrice de la beauté de notre tourisme, sera secondée au premier chef par DJON Emily Lesly (21 ans) qui est originaire de la région du Centre, mais représentait Douala (Littoral). Son projet à elle : « la cause des orphelins ». Au second chef, se retrouve Adams Ruth qui représentait aussi le Sud-Ouest. Tout comme Audrey, son projet portait aussi sur la promotion du tourisme au Cameroun.

On garde quand même en tête quelques notes désagréables. D’abord le choix des musiques…surtout Chandeler de Sia, qui a ouvert le défilé. Une chanson psychédélique qui raconte l’histoire d’une personne qui se consume chaque jour dans ses excès de la consommation de drogues. Mais les 25 miss exécutaient une chorégraphie dessus comme si c’était l’hymne de la liberté. On a surtout été étonné de constater l’absence d’eau potable sur ce site quand on sait que les invités étaient bel et bien entourés d’eau…la mer. D’ailleurs, les rares bouteilles d’eau qui se trouvaient dans un stand de Semé se vendaient à 500frs la bouteille ! Et que dire de cet incident qui s’est produit lorsqu’au 3ème passage des miss, la présentatrice a dû prendre le micro pour faire comprendre au jury (notamment à André BOFIA) qu’il se trompait quand il demandait aux filles de commencer à présenter leurs projets. Un manque de tact dirons-nous. Généralement c’est à la régie de régler ce genre de détail ! On se déplace et on chuchote à l’oreille pour réparer l’erreur et le public ne saura jamais rien. Autre curiosité : Parmi les 25 filles en compétition, 7 venues du Sud-Ouest et du Nord-Ouest ont été retenues dans le top 10 final. A leurs côtés, L’ouest, le Centre et le Littoral. Mais là, ce sont des détails. Dixit donc cette édition et rendez-vous à la prochaine !

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